Au regard de la montre, les heures s'écoulent sans gloire,
Il suffit d'une seconde pour se nimber de noir,
Mais ces instants figés qui s'écoulent avec toi,
Finissent par m'aveugler, la montre se meurt tout bas.
Un parfum incertain inonde mon espace,
Il ressemble à l'amour, il me percute de face.
Alors dans mon cocon, je tisse des rêves fous,
Et dans cet abandon, je n'y vois plus que nous...
amalia (http://www.ecrivez.org)