Tyran
Le vent glacial d’un regard
Et tant de cris aux yeux hagards
Est-il Ton père ou Fouettard
Quand tu es au fond du placard ?
Vivre de haine ou de vengeance
Les heures passées l’ont mis en transe
Il tyrannise ton enfance
Et tu cherches ta délivrance
Roi de l’enfer, démon d’acier
Un sombre Père qui tient l’épée
Et dans ton dos tant lacéré
La glace est rougie à jamais.
Comme un tonnerre pousse ses cris
Pour Toi le ciel s’est assombrit
Dans ton combat il est maudit
Par le silence de tes nuits.
En Dieu le Père de ta vie
Il croit pouvoir frapper ainsi
L’âme innocente qui s‘enfuit
En refusant son Amenti
Hurle Le Vent , Le Chien aboie
Ses lourdes bottes, le bruit des pas
Qui martèlent en sonnant le glas
De tout ce qui faisait Ta joie
Un dernier souffle de douleur
Un cri qui vient du fond du cœur
Alors qu’il se croyait Seigneur
Il disparaît, Ton corbeau meure.
Enfin Tu peux briser tes chaînes
Pour aller où l’Amour t’entraîne
Plus de violence et plus de Haine
Tu pourras oublier tes peines
Terres du Sud, Terres bibliques
Terres où tout sera romantique
Terres de chevauchées magiques
Terres aux couleurs érotiques
Terres de l’Amour qui t’appartient
Qui tient tes rêves dans ses mains
Il balayera d’un vent humain
Les ténèbres de ton destin.
Jean-Louis Colonna-Cesari
N° SACEM 00439324648
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