Mourir nest rien
Offert à sa visée, se profile mon répit
Jai si longtemps songé dun si bel ennemi
« Je ne sais pire idiot » lance le fantassin
« Ta vie est elle fardeau que mourir nest rien ?»
Fébrile est la gâchette de mon humble sauveur
« La Mort est ma cachette, mais de quoi as tu peur ?
La souffrance quest mienne implore le trépas
Mon cur respire à peine depuis longtemps déjà»
Il mécouta en frère ajustant son fusil
Exauça ma prière effaçant de ma vie
Les chimères du passé ;
Ni les guerres infâmes ni les vils conflits
Ne rivalisent en larmes des amoureux meurtris
Aux amours envolés.