Labsence des mères
Du tréfonds de mon antre jai entendu lappel ;
Et jai gravi ton ventre par la liane charnelle ;
Puis privé en chemin de ta matière première
De par la lourde main dune balance légère ;
Jignore tant des blessures, des profondes séquelles
Comme autant de morsures où la mort se fait belle ;
Mais de mémoire denfance et dun cur lunaire
Je ne sais pire absence que labsence des mères.