Oh triste est mon âme
Même au milieu de ces dames
Et de ces homo sapiens sapiens
Corrompus malgré tout
Dans le vide absolu
Et parmi ces rêves dissous
On peut citer Barclay
Et autres appendices dailleurs
Certains sous formes majeures
Dans ces restaurants séculaires
Ou lon privilégie le fast au food
Et jusquà la maintenance
Qui suit les traces
Dans les sciures
La boue, et le cyanure
Pour perdre la face
Des hiérarchies
Alors que les fous crient
ANARCHIE
Oh souillée est mon âme
Dans les dures labeurs
Même dans les immeubles
Ou lon nous interdit de prendre
Et même, et même
Dans la nuance des échéanciers
Pour se retrouver volage
A tous les étages
Sapristi, fils de roi
Ou fils de rat
Les interactions
Les insurrections
Toujours les même dailleurs
Oh oui ! toujours les mêmes
Ces vieux discours
Qui ne nous mènent quà
La LERTARGIE
Oh vides est mon âme
Car bien sûr
Bien sûr
On nous pousse
Dans les coins
Dans les dédales
De leurs maquettes
Qui nous jettent souvent
Dans le réticulum
De leurs cellules
On nous pousse même
A prendre la mer
Et quitter le rivage
Et on part, comme les vieux
Avec la gueule abîmée
Par la sagesse
Et la tristesse
De notre AGE
Oh déflagrante est mon âme
Elle est pourtant belle
Notre France
Notre Europe
Que dis-je ? Notre malstrom
Qui nous fout
Ventre à terre
Elle est finie notre errance
Dans lair rance
Qui ne mène
Entre nous nulle part
Ou peut-être à lOPPRESSION