Je vois du sang sur l’azur ; la beauté et la lumière éclatent dans mon crâne. La lumineuse épaisseur de la chair me jette dans une fureur atroce.
Écoutez, je voudrais comprendre cette chose horrible et excessive qui irradie dans le bleu du ciel — j’ai au fond du ventre une rage qui voudrait que de mes entrailles surgisse un grand, très long couteau… un couteau assez énorme pour déchirer le soleil, ensanglanter le ciel, pour que l’azur tourne rouge vif — lumière sanglante… Azur azur azur ! — Atrocité ! — Ô azur !
younisos (http://www.ecrivez.org)