La vague te caresse, amoureuse inlassable
Se retire et revient en grondant de plaisir
Ta finesse en douceur provoque le désir
D’un repos espéré mais indéfinissable…
Ce désert, ton royaume au puits intarissable
De ce bel océan Eole va choisir
De sculpter la surface en dunes à loisir
Pour nous pauvres humains, barrière infranchissable…
Pour gripper la machine un petit grain fortuit
Tu livres le sommeil au marchand de la nuit
Tu décomptes le temps, prisonnier dans le verre
D’une fleur romantique au doux reflet vermeil
Les pétales de sable en offrande à la terre
Exhalent de la rose un parfum de soleil!
Dondossola jj
dondossola (http://www.ecrivez.org)